Le plateau
Le plateau est un plan infini quadrillé, façon Miro / draw.io : les sprints sont des cartes posées sur le papier, que vous déplacez librement.

Se déplacer
- Glissez le fond du plateau pour vous déplacer ; molette pour défiler, Ctrl + molette (ou pincement) pour zoomer de 25 % à 200 %.
- Trois boutons flottants en bas à droite : zoom avant, zoom arrière et recentrage à 100 % cadré sur vos cartes — impossible de se perdre sur un plan infini.
Les cartes sprint
- Déplacer : saisissez la carte par son en-tête. Elle s'aimante à la trame du papier ; deux cartes ne peuvent pas se chevaucher (liseré rouge = dépôt refusé, la carte revient à sa place).
- Créer : la tuile « Nouveau sprint » préfigure exactement l'empreinte du sprint à venir (nom automatique, capacité par défaut réglable dans les Paramètres).
- Régler : l'en-tête permet de renommer ; le menu de la carte règle la capacité, exporte le sprint en CSV ou le supprime — ses tâches retournent alors au backlog, jamais perdues.
- Réduire la capacité sous la charge actuelle est permis : les derniers blocs retournent au backlog un à un jusqu'à ce que ça tienne.
Dépendances entre sprints
Menu de la carte → « Dépendances… ». « B dépend de A » signifie « A se termine avant B », dessiné comme une flèche pointillée qui suit les cartes en direct, même pendant un glisser. Les cycles sont refusés avec un message.
Le plan comme brouillon
Déposez un bloc directement sur le papier nu : il s'y pose, aimanté à la trame, et s'affiche exactement comme dans une grille. Il se reforme, se redéplace, retourne dans une grille ou au backlog — mais ne compte ni dans un sprint ni dans le backlog. Pratique pour « ce qu'on n'a pas encore tranché ». Le chevauchement y est toléré : c'est un brouillon, pas une grille.